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Logements sociaux écologiques

Emission du 1er décembre 2007 - rediffusée le 16 août 2008 / Catégories : Habitat, Urbanisme

Description

A l’occasion du 4ème Salon Bâtir Ecologique à La Villette, reportage sur les logements sociaux écologiques. Avec notamment François Marty , président de l’association Chênelet.

Invités

  • François Marty, président de l’association Chênelet

Liens

  • Le site du salon bâtir écologique : Cette année, en complément du cycle de conférences habituel, de l’espace démonstration sur lequel la terre et la paille feront des merveilles, et de la centaine d’exposants toujours sélectionnés avec soin, Bâtir Ecologique innove en organisant de nouveaux événements dans le Centre des Congrès de la Villette, situé dans la Cité des Sciences au niveau -1.
  • Le site de l’association Chênelet : L’aventure engagée par Chênelet, c’est d’abord la recherche persévérante de solutions aux problèmes multiples rencontrés par les personnes en difficulté : reconstruction d’un nouveau projet de vie principalement axé sur le travail, remise en activité sous des formes et des rythmes progressifs… mais aussi intervenir sur les problèmes de logement, de santé, de qualité de vie…

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pauvreté et saisies - le 27/03/2010 à 09:21 - Balsaux

Pauvreté et saisies

Madame, Monsieur, L’Office des statistiques officielles a beau déclarer que tous les Belges sont millionnaires, d’autres sources telles que SPF économie et la Prévoyance sociale rappellent qu’un belge sur cinq vit avec moins de 860 € par mois et qu’un retraité sur quatre survit sous le seuil de pauvreté. Cela sans compter les désagréments qu’entraînent chômage, maladies, divorce, séparation, pensions alimentaires, emprunts et frais bancaires. Notre intention n’est pas ici de polémiquer, mais nous estimons propice de parler des saisies qui peuvent vous dépouiller et vous mettent à la rue. Car en cela, parents et enfants sont intimement liés légalement : l’un devra payer les dettes de l’autre – même sous tutelle ou en maison de repos - jusqu’à être soi-même totalement démuni !

APIA-SENIOR tient donc gratuitement à la disposition du public âgé un document gratuit rappelant ce qui dans un ménage et les revenus est saisissable en permettant uniquement votre survie. Une matière instable répondant de plus en plus à la législation européenne de la libre circulation. TEL. 04.250.43.31 www.apia-senior.be

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Privation de liberté - le 08/03/2010 à 19:07 - Balsaux
PRIVATION DE LIBERTE La mise sous tutelle et l’administration doivent être abordées avec circonspection ! Car elle porte atteinte à la liberté de l’individu de choisir sa manière de vivre et de gérer ses biens à sa guise. Pour cela, on fait le plus souvent appel à la psychologie, qu’elle soit scientifique, empirique ou tout simplement intuitive, parfois venant d’un ignorant décidant à votre place selon ses aspirations. En fait, la psychologie analyse votre comportement selon des critères établis par “l’analyste”, sans enquête approfondie, sans nécessairement répondre aux droits élémentaires de tout homme, de la manière qu’il veut vivre sa vie, pour autant qu’il ne porte pas préjudice aux droits d’autrui. Rappelons que presque toujours les gens qui ont quelques biens courent ce risque qui épargne les sans domiciles fixes. Par contre, le neurologue et le psychiatre parfois les deux à la fois, sont seuls en mesure médicalement de déceler la dangerosité d’un individu, la maladie ou la démence et parfois d’y apporter une solution provisoire ou permanente, sans nécessairement le priver de sa liberté, même si elle doit être surveillée. Mettre une personne sous tutelle et l’enfermer pour la protéger de la violence, des abus et de la maltraitance, sans autre mobile sérieux, est proprement scandaleux. C’est une forme de paternalisme dont la victime est considérée comme la coupable. Tout autant que de l’empêcher de partager comme elle l’entend son épargne avec ceux qui lui prodiguent visites, amour, soins et serviabilité. Car on en connaît beaucoup de ces petits vieux à qui les héritiers veulent prendre tous, sans rien donner. Sans les avoir visités depuis des années. Leur laissant même ignorer qu’ils ont des petits-enfants. Par contre ces descendants se rebifferont quand la tutelle exigera d’eux, sans justification, de partager les frais de l’entretien et des soins, allant jusqu’à leur envoyer l’huissier. LA CAPACITE EST LA REGLE ; L’INCAPACITE EST L’EXCEPTION rappelle la Maison des Notaires de Namur.

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Logements sociaux écologiques - le 11/10/2008 à 14:03 - Balsaux

TEMOIGNAGE Pour info


De : Alain Mahiat [mailto:alain.mahiat@unie.be] Envoyé : samedi 5 juillet 2008 15:09 À : contact@apia-senior.be Objet : votre message sur notre site : www.unie.be

Bonjour Monsieur Robert Balsaux,

Merci pour votre email.

Nous sommes parfaitement au courant de cette situation que vous dénoncez. Personnellement j’héberge une tante qui a 92 ans et que nous avons récupérée au seuil de la mort. Elle vivait seule dans une maison sociale de Bruxelles. Maison sociale ou le compteur électrique avait un fusible général de 10ampères, et deux circuits protégés par des fusibles de 5 ampères. Je vous laisse deviner ce qu’elle pouvait faire avec cela. Pas d’au chaude, hormis celle faite sur la cuisinière au gaz. Pas de salle de bain ... et donc elle se lavait, probablement, à l’évier. Le seul évier dans cette belle petite maison sociale, dont l’eau s’écoulait vers l’extérieur dans un sterput.

Actuellement nous la requinquons pour la remettre dans cette maison où nous avons exigé, mais pas de trop, pour que le minimum soit fait : un évier correct (un seul bac !) avec un boiler de 10L. Ceci a impliqué un renforcement du compteur électrique et donc une certification AIB qui implique de tirer de nouvelles lignes électriques (prises et lampes) dans toute la maison. Ces travaux seront faits dans le courant de ce mois. Tout sera apparent pour une question de coût, pour les gestionnaires du "quartier".

Nous n’avons pas exigé plus, car nous aurions été pris dans un système très simple qui aurait déclaré la maison insalubre et donc la tante jetée hors de sa maison. Les travaux auraient été faits dans les années à venir, espérant secrètement que la vie aurait eu raison de la tante ou à défaut que sa santé aurait exigé son placement dans une maison. Nos l’avons récupérée au début janvier, les travaux "eau" ont été faits en un jour le mois dernier et le chantier électricité commencera la semaine prochaine. Donc si nous n’avions pas été là, elle aurait dû rester dans ces conditions pendant 7 mois.

Nous ne bénéficions d’aucune aide pour notre dévouement pour une personne qui n’est pas à notre "charge" puisque non domiciliée chez nous (notre intention est de la laisser vivre sa vie le plus longtemps possible chez elle, autonome). Nous n’avons aucune "autorité" sur elle puisqu’elle a encore une soeur dans les Flandres, mais les contacts sont éloignés. Actuellement nous l’avons conduite chez une dentiste afin de lui mettre sa bouche en ordre afin qu’elle puisse se nourrir correctement et avoir une belle "apparence" ; l’esthétique est aussi très importante pour leur moral (au même titre que pour nous d’ailleurs).

Si elle n’est plus capable de survivre seule, si elle devient trop fragile et donc une proie idéale pour tous les prédateurs qui profitent de nos petits vieux, comment et de quel droit pourrons-nous la protéger ? Avec quelle autorité s’il faut prendre des mesures de protections si elle n’est plus à même de comprendre et s’y refuse ?

Voila un cas typique de cas de vie ou nous n’avons pas été préparés, ou nous n’avons pas d’information, pas de référence. Nous ne désirons pas (mais de quel droit ?) qu’un système social étatique s’arroge le droit de la prendre en charge. Vous savez comme moi que les droits de la personne sont souvent passés au second plan, malgré le dévouement de la grande majorité du personnel. Mais l’irresponsabilité d’une machine étatique, régionale ou autre est connue aux 4 coins de la planète. Nous désirons assumer nos devoirs familiaux, même si nous sommes parents au 3ieme degré, afin de lui garantir une fin de vie la plus respectueuse et humaine que possible.

Voila si vous avez une documentation qui explique ce cheminement qui doit être "commun" à bien des personnes, merci de me le faire savoir.

Concernant notre position à Unie nous sommes pour le respect de la Vie aux moments où elle est la plus faible : de la conception à l’enfance et à l’aube de la vieillesse jusqu’à la mort naturelle. En deux mots nous sommes opposés à l’avortement légalisé (seul les cas médicaux sont acceptables et pas les arguments de confort personnel) et à l’euthanasie - les soins palliatifs doivent être développés au maximum, car sauf mort violente, nous serons tous concernés par cette fin de vie.

Nous essayons de faire passer nos idées, mais le combat est loin d’être gagné, même si une vague de fond nous fait comprendre le "raz le bol" de citoyens face à nos politiques qui ne représentent plus nos valeurs et notre vision du monde de demain.

Nous restons vigilants et tout comme vous, nous continuons le combat.

Bien à vous

Alain Mahiat

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Solitude - le 19/05/2009 à 03:11 - Balsaux

 : Briser la solitude ?

UNE NOUVELLE AVANCEE SOCIALE : Deux Associations en asbl, situées l’une en Wallonie et l’autre à Bruxelles, assurent désormais une vaste collaboration pour briser la solitude et accompagner de jour comme de nuit ainsi que les WE les personnes âgées, les malades et les handicapés ou également des dames de compagnie pour seniors. Demande d’informations : 04 250 43 31 par e.mail : contact@apia-senior.be

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Logements sociaux écologiques - le 01/12/2007 à 21:49 - chantal
J’écoute l’émission en boucle, je vais bientôt la connaître par coeur

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